Adieu, monsieur le professeur !

31/08/2011 14:05 par dlr14ème_62

  • Adieu, monsieur le professeur !

    Adieu, monsieur le professeur !

    31/08/2011 14:05 par dlr14ème_62

« Adieu, monsieur le professeur ! » chantait il y a déjà longtemps Hugues Aufray qui ne croyait alors pas si bien dire.

Cette fois, il n’est même plus seulement question des réductions d’effectifs à l’arme lourde qui, durant le quinquennat, auront abouti à la suppression, en moyenne annuelle, de 15 000 postes d’enseignants au nom du dogme de la Foi et de la RGPP réunies, dogme qui consiste à ne plus remplacer qu’un poste sur deux lors des départs en retraite. En chiffres sonnants et trébuchants, cela donne près de 80 000 profs en moins entre 2007 et 2012. Dans quelle entreprise privée cela serait-il supportable ou même viable économiquement ? A moins de délocaliser. Mais envoyer une classe de 3ème faire du latin en Chine n’est pas encore à l’ordre du jour.

Comme d’habitude, les bonnes âmes compareront ce qui n’est pas comparable, et trouveront le moyen de prouver que le taux d’encadrement des élèves reste l’un des meilleurs du monde civilisé. Or, ce qu’on appelle « civilisé » du côté de l’OCDE ou du classement Pisa, n’est pas ce qui est transmis mais plutôt le coût de cette transmission. In fine, cette logique évalue le juste et le bien collectifs à l’aune de l’équilibre des comptes. Le reste n’est que littérature, ou philosophie. C’est à dire pas grand-chose lorsque l’horizon radieux et le destin historique des nations se résument à la réduction de leurs déficits.

Tenez, puisqu’on parle de philo, cette spécificité française qui consiste à ce que tous les bacheliers français, y compris ceux des filières professionnelles aient au moins quelques mois dans leur vie réfléchi à la mort, à la liberté, au temps et à la passion avant de sombrer dans l’aliénation définitive du salariat et/ou de la précarité, eh bien, elle est en voie de disparition. Pure et simple.

On s’en est aperçu, par l’absurde, lors d’un des multiples incidents qui ont émaillé le déroulement des épreuves du bac 2011. Figurez-vous que dans les académies de Paris, de Versailles et de Créteil, trois mille copies de philo n’ont pas trouvé de correcteurs à l’issue des épreuves. Problèmes d’organisation de l’examen ? Même pas. Chaque professeur avait bien son quota prévu.

Mais on a eu beau faire, il en restait trois mille, comme un remords. On a donc décidé de faire appelle à la « réserve », ces professeurs non désignés dans un premier temps mais qui peuvent venir suppléer les absences de dernière minute chez leurs collègues. Seulement, voilà, de « réserve », il n’y en avait plus ! Comme dans ces films de guerre où un général annonce le visage crispé à un capitaine qu’il n’y aura pas de renforts et qu’il faudra faire face à l’assaut ennemi avec ce qu’il lui reste de soldats : « Fermez les yeux, mon vieux, pensez à la France et arrangez vous pour répartir les copies surnuméraires sur les correcteurs présents déjà surchargés. »

Et si un insolent ose demander pourquoi il n’y a plus de « réserve », le général, en l’occurrence monsieur Vincent Goudet, directeur du SIEC (Service Interacadémique des Examens et des Concours), après avoir tenté d’expliquer que les profs de philo, comme tous les autres, sont des feignasses absentéistes au moment du bac, est bien obligé d’admettre que les feignasses en question, qui ont tout de même accepté de corriger trois mille copies supplémentaires, ne sont peut-être pas les seuls responsables du problème. Il a même été forcé d’avouer au Figaro, ce qui a dû lui écorcher la bouche de manière insoutenable : « La raison majeure tient à la suppression de 55 postes par rapport à l’année dernière. Je suis face à un vivier de correcteurs réduit ».

On appréciera d’autant mieux la métaphore piscicole de monsieur Goudet, qu’il y a de moins en moins de monde à vouloir jouer la truite d’élevage pour l’Education Nationale. Malgré la campagne de recrutement à plusieurs millions d’euros, les concours pour devenir enseignant ont fait un four cette année. Quelques chiffres : près de 1000 postes n’ont pas été pourvus aux différents CAPES externes. C’est le cas en anglais avec 658 admis pour 790 postes, en lettres classiques, avec 77 admis pour 185 postes ou en musique avec 72 admis pour 120 postes. Le record revient aux maths : 574 admis pour 950 postes offerts en mathématiques ce qui signifie qu’il va manquer 376 hussards de la République pour apprendre les identités remarquables dans les ZEP où par les temps qui courent, mais c’est un autre problème, les identités sont de plus en plus remarquées.

Alors que se passe-t-il pour que de beaux jeunes gens diplômés n’aient plus envie d’un poste pépère de fonctionnaire surmutualisé, avec des vacances qui n’en finissent plus ? Le métier aurait-il changé ? La formation ? Ah, la formation évidemment, il n’y en a plus… Trop cher. On est passé de la décérébration pédagogiste par les IUFM à l’envoi direct des troupes fraîches sur le terrain. C’est bien pour cela que le chiffre des démissionnaires dès la première année d’enseignement est désormais l’un des secrets les mieux gardés de la rue de Grenelle.

Ce n’est pas grave. Bientôt nous n’aurons tout simplement plus d’Education Nationale. Le privé, Acadomia et compagnie pourront très bien s’en occuper. Pour les riches, bien sûr. Les pauvres eux, pourront être fiers. Ils seront incultes, on ne leur aura rien transmis de ce qui peut donner le sentiment d’appartenir à une nation et à une histoire mais, au moins, ils vivront dans un pays qui aura fait de gros efforts budgétaires, ce qui provoquera des roseurs de plaisir du côté des agences de notation.

Finalement, c’est tout ce qui compte, non ?

Jérome Leroy, journaliste à Causeur

Sur ce sujet, vous pouvez également retrouver les positions de Debout la République lors de nos dernières Conventions nationales sur l’Ecole de la République.

Universités de rentrées DLR les 10 et 11 septembre 2011

30/08/2011 10:15 par dlr14ème_62

  • Universités de rentrées DLR les 10 et 11 septembre 2011

    Universités de rentrées DLR les 10 et 11 septembre 2011

    30/08/2011 10:15 par dlr14ème_62

Lancement des universités de DLR les 10 et 11... par dlrtv

« Ensemble, tout deviendra possible » avait promis Nicolas Sarkozy en 2007. Les Français ont espéré, attendu, et finalement ils ont vu.

Aujourd’hui, après quatre années de présidence de la République de Monsieur Sarkozy, le constat s’impose : le chômage bat toujours des records, la désindustrialisation s’accélère, et la récession nous guette. Notre pays s’enfonce dans l’une des pires crises économiques de la Vème République, alors même que la France a tant d’atouts !

Les idées libérales et mondialistes qui régissent la politique menée par Nicolas Sarkozy – mais dont est tout autant emprunt le PS - sont aujourd’hui dépassées.

Ces idées que l’on nous présente souvent sans alternative sont d’un autre siècle, pour le plus grand malheur des Français.

« C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source » disait le Général de Gaulle.

C’est justement parce que les idées européistes et ultralibérales sont mortes aux yeux des peuples, qu’il faut laisser la place à une nouvelle génération politique.

Avec une centaine de jeunes Gaullistes et républicains présents autour de lui, et rassemblés sous la bannière de "Debout les Jeunes", Nicolas Dupont-Aignan donnera une nouvelle impulsion pour un avenir à la France et à l’Europe.

Ces Universités de Rentrée de Debout la République, les 9èmes dans l’histoire du jeune mouvement, seront aussi l’occasion à moins d’un an de l’échéance présidentielle de manifester aux yeux de tous le soutien du pays auprès de Nicolas Dupont-Aignan. Entouré de nombreux maires de France, il recevra en mains propres un parrainage symbolique, réaffirmant ainsi sa détermination à offrir une véritable alternative aux Français en 2012.

Vous pouvez-trouver dans le PDF ci-dessous le carton d’invitation et le programme de ces UR 2011 :

PDF - 92.5 ko
Programme et plan d’accès des UR 2011

Bulletin d’inscription à compléter et renvoyer

PDF - 31.4 ko
Bulletin d’inscription (format PDF)

Vous avez la possibilité de vous inscrire et de régler en ligne en suivant ce lien.

 

http://www.debout-la-republique.fr/Universite-de-rentree-2011.html

Régis Debray contre le monde sans frontière

30/08/2011 10:09 par dlr14ème_62

  • Régis Debray contre le monde sans frontière

    Régis Debray contre le monde sans frontière

    30/08/2011 10:09 par dlr14ème_62

À l’heure du nomadisme numérique et du "mainstream "culturel, du patchwork artistique et de la pensée kitsch, du transnationalisme vert et du tourisme humanitaire, de la finance planétaire et de la consommation globalisée, Régis Debray invoque le Dieu Terme, cette divinité romaine de la frontière, démonisé par les mondialistes, les europhiles, les amoureux du trans, de l’alter et de l’inter, et tous ceux qui ne jurent que par le pacifisme messianique des citoyens du monde. Il s’emploie à dédiaboliser les frontières et à démystifier l’idéologie sans-frontiériste pour mieux critiquer les effets toxiques de la mondialisation libérale. Dans son dernier livre, L’éloge des frontières, en réactionnaire frondeur, il invite même à penser à contre-courant et exhorte le lecteur à défendre un « devoir de frontière ».

Les maladies de peau du monde global

La peur a donc changé de camp. Hier, c’était le vide des espaces infinis qui suscitait l’effroi.

Aujourd’hui, au contraire, l’informe « borderless world » rassure et ce sont les bornes de démarcation qui angoissent. Ce renversement de paradigme inquiète Régis Debray qui constate que la ghettoïsation, le communautarisme ethnique, l’intégrisme religieux, le narcissisme local du chauvinisme, la désacralisation des valeurs républicaines et religieuses, mais aussi le pessimisme ambiant, l’incivilité, l’indécence, résultent directement d’un déficit de frontière et non pas d’un excès, comme l’idéologie sans-frontiériste tend à le faire croire.

Sous la plume de Debray, le dogme d’un monde sans frontière nécessairement bon se fissure. L’abolition des frontières a pour conséquence paradoxale la création de lignes de fractures sociales et culturelles qui ébranlent la cohésion nationale. C’est « le retour du refoulé », « la société de l’apartheid » au sein du monde global, le cloisonnement du mur qui isole dans la fusion de la Tour de Babel qui englobe. « Les intégrismes religieux sont les maladies de peau du monde global où les cultures sont à touche-touche. ». Debray tire la sonnette d’alarme : mondialisme et communautarisme ne sont pas concomitants mais corollaires.

Plongée dans un tohu-bohu informel, l’époque postmoderne vit à rebours de la création divine. Au nom du droit à la différence, la confusion des genres, des sphères et des âges a obtenu gain de cause. Bilan de cet inquiétant imbroglio : désorientation, désenchantement, désaffiliation et fractures haineuses.

Alors Debray se fiche pas mal de susciter les crispations des apôtres de la France multiculturelle pour qui réhabiliter la frontière équivaut à une régression fasciste et xénophobe du progressisme libertaire. Debray persiste et signe. Il est urgent de retracer des lignes si on veut sortir de cette situation mortifère et éviter que le ciel nous tombe sur la tête.

Comment une population devient peuple

Loin d’être liberticide, la frontière est, au contraire, productrice, parce qu’elle permet la « mise en forme symbolique d’un chaos ». Debray ressuscite son pouvoir créateur. Certes, la frontière coupe et sépare, mais c’est pour mieux faire émerger la singularité dans un ensemble informel.

Debray fait ainsi de la frontière « l’opération par laquelle une population se mue en peuple ».

De même que la vie commence par la coupure du cordon, un peuple se forme en se séparant. La frontière le délimite non pas pour l’enfermer, mais pour poser sa différence dans l’indifférencié du monde global. Sans ligne de démarcation qui sépare le dedans du dehors, l’autorisé de l’interdit, le transcendant de l’immanent, le privé du public, pas de peuple possible.

On comprend alors que dans un espace mondialisé, où tout se vaut et donc plus rien ne se différencie où tout est délié et donc plus rien n’unit, les citoyens ne peuvent ni se reconnaître, ni s’approprier le territoire et encore moins faire le lien avec leurs compatriotes.

Un territoire qui se décompose en perdant tous les repères identitaires, historiques et relationnels ne peut satisfaire le besoin d’appartenance de ses habitants qui vont chercher dans le « marxisme, personnalisme, islamisme, bouddhisme, écologisme, etc. (…) un palliatif au déracinement ». Sans dehors qui délimite et qui structure, le dedans se vide de sa contenance et s’autodétruit parce qu’il ne fait plus sens et n’engendre que des passions tristes.

Sous l’angle de la frontière, Régis Debray pointe in fine les dangers de la mondialisation de la culture occidentale et de la dénationalisation du territoire, qui, privés de leur « estampille », ne sont plus capables d’insuffler le désir de faire société.

Finalement, n’a-t-on pas un peu trop vite oublié qu’on intègre ce qui se distingue ?

Isabelle Marchandier, journaliste à Causeur

Aprés le personnel, l'opposition politique, les uns et les autres ... maintenant c'est la faute du Préfét ou c'est pas moi c'est eux acte IV

30/08/2011 09:53 par dlr14ème_62

  • Aprés le personnel, l'opposition politique, les uns et les autres ... maintenant c'est la faute du Préfét ou c'est pas moi c'est eux acte IV

    Aprés le personnel, l'opposition politique, les uns et les autres ... maintenant c'est la faute du Préfét ou c'est pas moi c'est eux acte IV

    30/08/2011 09:53 par dlr14ème_62

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Henin/actualite/

Nous n'avons pas résisité à vous mettre l'article locale de l'interview du Maire d'Hénin Beaumont. C'est succulent à souhait pour ceux qui aime la littérature façon "propagande" !

l'article :

A Hénin Beaumont décidément, rien ne sera jamais comme ailleurs. Alors que, dans toutes les communes alentours, la vie municipale et politique a en juillet - août, conjoncturellement suspendu son cours, ici, l'été aura chaud bouillant. Entre la décision - couperet du préfet, la pression des blogs locaux et la guerilla urbaine menée par Pierre Ferrari, Eugène Binaisse n'a guère eu l'occasion de troquer son complet - veston contre un bermuda. entretien à l'orée d'une rentrée (forcément) à haute tension.

Le fauteuil de Gérard Dalongeville n'a rien d'un confortable "pullman" où couler des jours paisibles. Depuis 2009, Eugène Binaisse l'a bien compris et désormais intégré. Gilet pare-balles ceint au corps 365 jours par an, le maire d'Hénin - Beaumont assume cet apprentissage dans la douleur qui lui durcit le cuir, originellement plutôt tendre, jour aprés jour.

PW - Commençons par ce conseil municipal annulé sans tambours ni trompettes le 12 juillet. Que s'était -il alors passé ?

EB - On ne pouvait pas ouvrir le Conseil municipal si on ne pouvait pas délibérer, ça ne servait à rien. Mais néanmoins, le terme "dessaisi des pouvoirs budgétaires" qui a été utilisé par le Préfet est violent. La ville ne s'est pas arrêtée de fonctionner, on a continué à passer des commandes. on conteste d'ailleurs la décision du Préfet d'avoir transmis cela à la CRC car, aprés quelques petites rectifications de la Chambre, nous sommes en parfait équilibre... On était largement sous le seuil des 5% de déséquilibre, ce qui fait que le Préfet pouvait juste nous demander de passer une décision modificative au conseil du 12 juillet et le tour était joué sans avoir à sortir la grosse cavalerie pour si peu de chose... Enfin, il n'y avait dans nos écrits rien de crapuleux, ni d'insincères § Je l'ai fait savoir au Secrétaire général de la Préfecture et on a écrit au Préfet sans avoir eu de réponse jusqu'à présent...Vous verrez lors du Conseil municipal, qu'on a pas à rougir de ce budget. Deux ou trois erreurs techniques s'y sont glissées et tout le monde constatera que l'avis de la CRC n'évoque aucune insincérité. Là, on en veut au Préfet d'avoir été ainsi jetés  en pâture à la population comme des incompétents aussi magouilleurs que le furent les précédents !"

GB - Dalongeville a bénéficié de beaucoup plus d'indulgences que nous de la part de l'Etat... Nous on nous a promis 1 million d'euros en dotation exceptionnelle qu'on attend toujours, Dalongeville, lui, avec beaucoup moins de suspicion, avait en son temps été doté de 340 000 euros.

PW - Les reproches du Préfet avaient ils juste trait des maladresses d'inscription ?

EB - Je ne voudrais pas trop rentrer dans le détail tant que le rapport de la CRC n'a pas été présenté au Conseil. Ce que je peux vous dire c'est que, pour les PFM, on a juste présenté le budget comme on l'avait fait l'an passé. C'est à dire que l'on a conservé un budget annexe alors qu'en fait on aurait pa dû. Mais l'année dernière on avait fait pourtant la même présentation à quelques euros près, sans qu'on nous dise alors quoique ce soit. Heureusement, on va désormais vers une clôture de cette histoire de PFM et c'est un bien...

Texte et Photo : Voix du Nord, page locale Hénin Beaumont - 30/08/2011

 

Aprés le personnel, l'opposition politique, les uns et les autres ... maintenant c'est la faute du Préfét ou c'est pas moi c'est eux acte IV

30/08/2011 09:52 par dlr14ème_62

  • Aprés le personnel, l'opposition politique, les uns et les autres ... maintenant c'est la faute du Préfét ou c'est pas moi c'est eux acte IV

    Aprés le personnel, l'opposition politique, les uns et les autres ... maintenant c'est la faute du Préfét ou c'est pas moi c'est eux acte IV

    30/08/2011 09:52 par dlr14ème_62

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Henin/actualite/

Nous n'avons pas résisité à vous mettre l'article locale de l'interview du Maire d'Hénin Beaumont. C'est succulent à souhait pour ceux qui aime la littérature façon "propagande" !

l'article :

A Hénin Beaumont décidément, rien ne sera jamais comme ailleurs. Alors que, dans toutes les communes alentours, la vie municipale et politique a en juillet - août, conjoncturellement suspendu son cours, ici, l'été aura chaud bouillant. Entre la décision - couperet du préfet, la pression des blogs locaux et la guerilla urbaine menée par Pierre Ferrari, Eugène Binaisse n'a guère eu l'occasion de troquer son complet - veston contre un bermuda. entretien à l'orée d'une rentrée (forcément) à haute tension.

Le fauteuil de Gérard Dalongeville n'a rien d'un confortable "pullman" où couler des jours paisibles. Depuis 2009, Eugène Binaisse l'a bien compris et désormais intégré. Gilet pare-balles ceint au corps 365 jours par an, le maire d'Hénin - Beaumont assume cet apprentissage dans la douleur qui lui durcit le cuir, originellement plutôt tendre, jour aprés jour.

PW - Commençons par ce conseil municipal annulé sans tambours ni trompettes le 12 juillet. Que s'était -il alors passé ?

EB - On ne pouvait pas ouvrir le Conseil municipal si on ne pouvait pas délibérer, ça ne servait à rien. Mais néanmoins, le terme "dessaisi des pouvoirs budgétaires" qui a été utilisé par le Préfet est violent. La ville ne s'est pas arrêtée de fonctionner, on a continué à passer des commandes. on conteste d'ailleurs la décision du Préfet d'avoir transmis cela à la CRC car, aprés quelques petites rectifications de la Chambre, nous sommes en parfait équilibre... On était largement sous le seuil des 5% de déséquilibre, ce qui fait que le Préfet pouvait juste nous demander de passer une décision modificative au conseil du 12 juillet et le tour était joué sans avoir à sortir la grosse cavalerie pour si peu de chose... Enfin, il n'y avait dans nos écrits rien de crapuleux, ni d'insincères § Je l'ai fait savoir au Secrétaire général de la Préfecture et on a écrit au Préfet sans avoir eu de réponse jusqu'à présent...Vous verrez lors du Conseil municipal, qu'on a pas à rougir de ce budget. Deux ou trois erreurs techniques s'y sont glissées et tout le monde constatera que l'avis de la CRC n'évoque aucune insincérité. Là, on en veut au Préfet d'avoir été ainsi jetés  en pâture à la population comme des incompétents aussi magouilleurs que le furent les précédents !"

GB - Dalongeville a bénéficié de beaucoup plus d'indulgences que nous de la part de l'Etat... Nous on nous a promis 1 million d'euros en dotation exceptionnelle qu'on attend toujours, Dalongeville, lui, avec beaucoup moins de suspicion, avait en son temps été doté de 340 000 euros.

PW - Les reproches du Préfet avaient ils juste trait des maladresses d'inscription ?

EB - Je ne voudrais pas trop rentrer dans le détail tant que le rapport de la CRC n'a pas été présenté au Conseil. Ce que je peux vous dire c'est que, pour les PFM, on a juste présenté le budget comme on l'avait fait l'an passé. C'est à dire que l'on a conservé un budget annexe alors qu'en fait on aurait pa dû. Mais l'année dernière on avait fait pourtant la même présentation à quelques euros près, sans qu'on nous dise alors quoique ce soit. Heureusement, on va désormais vers une clôture de cette histoire de PFM et c'est un bien...

Texte et Photo : Voix du Nord, page locale Hénin Beaumont - 30/08/2011

 

Halte à la tyrannie des marchés !

27/08/2011 10:31 par dlr14ème_62

  • Halte à la tyrannie des marchés !

    Halte à la tyrannie des marchés !

    27/08/2011 10:31 par dlr14ème_62

Dernièrement, le monde a vécu suspendu aux évolutions erratiques des marchés financiers. Ne faudrait-il pas couper le cordon entre économie réelle et économie financière ? L'avis de Laurent Pinsolle, Porte-parole de Debout la République

Quand la corbeille gouverne le monde

Cela fait maintenant quatre ans que les pays du monde entier vivent suspendus aux mouvements erratiques des marchés financiers.

Quatre ans que les dirigeants de la planète sont au chevet de cette hydre financière malade de ses excès et qui entraine le reste de l’économie dans la récession.

Quatre ans que les gouvernements de ce monde prennent pourtant toutes les mesures que le monde financier souhaite pour lui permettre d’aller mieux, et il ne va pas mieux.

Il y a trois ans, il fallait recapitaliser les banques, leur offrir une garantie publique et relancer l’économie.

Aujourd’hui, il faut les délester des dettes souveraines qui leur semblent suspectes, rééquilibrer les finances publiques et constitutionnaliser une camisole budgétaire qui a été parée du terme « règle d’or ».

Mais les pantins gouvernementaux ont beau s’agiter dans le sens demandé, les marchés ne sont même pas rassurés puisque nous avons expérimenté un mini krach en plein été.

L’hypocrisie de Nicolas Sarkozy

Qu’il est loin le temps où Nicolas Sarkozy promettait de moraliser le capitalisme et dénoncer ses excès !

Qu’il est loin le temps où il promettait un nouveau Bretton Woods !

Dans la réalité, le G20 n’a presque rien fait et les gouvernements sont plus que jamais à la botte des marchés financiers. En effet, dès qu’ils ne se sentent pas bien, alors nos dirigeants se pressent de convoquer une réunion d’urgence et faire (presque) tout ce qui leur est demandés (à l’exception d’Angela Merkel).

Nicolas Sarkozy a démissionné devant les marchés financiers. Il a choisi les agences de notation et les banques plutôt que le peuple. Pour sûr, il n’y a jamais eu de réunion d’urgence pour lutter contre le chômage de masse ou la désindustrialisation. Mais il ne faut pas croire que le Parti Socialiste présente en quoi que ce soit une alternative. Ses candidats (à l’exception d’Arnaud Montebourg) sont engagés dans une course bien illusoire à l’orthodoxie financière.

L’alternative existe !

Alors que le gouvernement français avait refusé de suivre Berlin dans l’interdiction des ventes à découvert, Paris vient de changer d’opinion (avec Rome, Madrid et Bruxelles) mais seulement pour quinze jours et sur les valeurs financières. Pourquoi ne pas le faire définitivement ? Et pendant ce temps, rien n’est fait au sujet des profits indécents de hedge funds qui jouent et gagnent en spéculant sur un apocalypse financier qui a pourtant de graves conséquences sur l’économie réelle.

Pendant ce temps, le PIB de la Grèce a baissé de 6.9% en un an. Si les plans de sauvetage protègent les créanciers d’Athènes, la population, elle, souffre de plus en plus et le poids de la dette (dont la valeur ne baisse pas, contrairement à la dette) devient chaque jour plus insupportable.

En France, 90% de la croissance du premier semestre vient de la hausse des stocks… Et la baisse de l’inflation démontre la bêtise crasse de la décision de la BCE de monter ses taux.

Pourtant, les solutions existent pour enfin mettre au pas la finance, la remettre au service de l’économie réelle, et non l’inverse : contrôle des mouvements de capitaux, taxation des transactions financières, séparation a minima entre banques de dépôts et banques d’affaires, interdiction des pratiques spéculatives dangereuses, véritable mise au banc des parasites fiscaux, renationalisation de la création monétaire (fin de la loi de 1973), constitution d’un pôle public bancaire plus important….

Toutes ces mesures pourraient mettre fin à la tyrannie de la corbeille. Mais, comme le souligne Frédéric Lordon, cette chienlit de la corbeille la mène à l’autodestruction. Alors, nous pourrons reconstruire un système où la finance est au service de l’homme, et non l’inverse.

Laurent Pinsolle

Porte-parole de Debout la République

Raffarin : soumis aux marchés et fier de l’être !

26/08/2011 11:44 par dlr14ème_62

  • Raffarin : soumis aux marchés et fier de l’être !

    Raffarin : soumis aux marchés et fier de l’être !

    26/08/2011 11:44 par dlr14ème_62

On connaissait Jean-Pierre Raffarin en grand spécialiste de la phrase sinueuse et imagée, en expert en langue de chêne massif et en circonvolutions. Mais ce matin, sur RTL, l’ex-Premier ministre y est allé, sans tortiller de l’arrière-train, de ces petites vérités qui font mal à entendre.

Après avoir salué le « métier difficile » (sic) des agences de notation, voilà qu’il nous dit tout haut le rôle déterminant et désastreux que ces organismes-là ont désormais sur la vie politique de notre pays : « Au fond, dans le passé, l’élection présidentielle dépendait d’un seul facteur : l’avis des électeurs. Maintenant, l’élection présidentielle dépend de deux facteurs : l’avis des électeurs, mais aussi l’avis des prêteurs. Nous sommes endettés comme tous les pays endettés. Pour que notre pays marche, il faut que certains lui prêtent de l’argent. Ce “certains”, ce sont des fonds de pension, ce sont des retraités, ce sont des acteurs mondiaux, ce sont surtout des acteurs hors de France. Ces acteurs-là, ils ont leur avis sur l’économie française. »

Mais plutôt que de s’insurger contre ce déni de démocratie fait aux Français (puisqu’il s’agit bien d’une perte de notre souveraineté au profit des fameux marchés), Jean-Pierre Raffarin préfère servir la soupe à nos « prêteurs » : « Il va falloir faire des promesses de bonne gestion, des promesses d’équilibre budgétaire, de rigueur budgétaire, de réforme ».

On savait déjà pertinemment que l’UMP ferait campagne sur ce thème-là face au candidat socialiste. La sortie de Raffarin au micro d’Aphatie n’en est finalement qu’une éclatante confirmation. « Voter PS, répèteront jusqu’à plus soif les pontes de la majorité, c’est prendre le risque de nous fâcher tout rouge avec les agences de notation et de voir la note de la France dégradée ». Ou comment faire passer le débat politique sous les fourches caudines de la dette et des marchés. Ou comment même le faire disparaître des écrans radars de la campagne. Nicolas Sarkozy et l’UMP n’ont d’ailleurs aucun intérêt à ce qu’il y ait un vrai débat politique. Il n’y a qu’à voir avec quelle délectation la droite va de l’avant vers la présidentielle pendant que les dirigeants PS, eux, sont empêtrés dans l’affaire DSK.

Les socialistes ont intégré depuis de long mois que la campagne se fera sur ce terrain-là, qu’il leur faudra apparaître plus « responsables » que jamais pour ne pas effrayer les marchés. Depuis plus d’un an, il parle de « période d’argent public rare ». Bien avant même sa déclaration de candidature à Lille, la première d’entre eux, Martine Aubry, affirmait déjà plus ou moins dans ses discours que « tout ne sera évidemment pas possible tout de suite »...

Ce matin donc, Raffarin nous a prévenu de la teneur de la campagne à venir. Il s’est montré d’une franchise qu’on ne lui connaissait pas. Mais au moins le fait-il aussi envers son propre camp ! Lorsque Jean-Michel Aphatie lui fait par exemple très justement remarquer que nous avons eu droit à « cinq ministres des Affaires européennes en quatre ans » et que le dernier en date, Jean Leonetti, comme un « symbole », est « spécialiste de fin de vie », Raffarin dégaine sa franchise toute neuve et pas encore usée : « Ce qui compte, c’est que c’est Alain Juppé qui est à la tête de ce dossier et je peux vous dire que, lui, ses convictions européennes sont affirmées ». Leonetti appréciera…

Gérald Andrieu, Marianne

Journahttp://www.debout-la-republique.fr/Raffarin-soumis-aux-marches-et.htmlliste

 Marianne

 

Le bien mauvais débat de la dette publique

26/08/2011 11:40 par dlr14ème_62

  • Le bien mauvais débat de la dette publique

    Le bien mauvais débat de la dette publique

    26/08/2011 11:40 par dlr14ème_62

C’est la nouvelle pierre philosophale de la pensée unique qui domine la vie politique française. La France a trop dépensé pendant des années et doit maintenant mener une politique d’austérité pour assainir la situation. Même les candidats du PS y cèdent, les uns après les autres.

Une autre vision de la dette

Bien sûr, je n’ai pas l’intention de glorifier la dépense publique pour la dépense publique, de dire qu’il n’y a pas de problème, ou même de prôner un comportement démagogique.

Cependant, avant d’analyser ce qu’il faut faire, il faut questionner cette pensée qui s’impose à gauche, à droite et au centre. En effet, Nicolas Sarkozy veut faire de ce sujet un moyen de disqualifier les socialistes. Jean-Louis Borloo surenchérit et les socialistes montrent patte blanche aux agences de notation.

Tout d’abord, il faut relativiser la position de la France. Bien sûr, notre endettement a beaucoup augmenté depuis trois ans. Cependant, la France reste un des rares pays à conserver son AAA, du fait d’une dette relativement mieux maîtrisée que la moyenne des grands Etats. En outre, nous ne raisonnons qu’en dette brute, alors qu’en dette nette (diminuée des actifs financiers de l’Etat), la position de la France s’améliore nettement, comme souligné par Alternatives Economiques ou André-Jacques Holbecq. Mieux l’ensemble du patrimoine de l’Etat Français reste positif.

Les causes de notre endettement

Il faut ensuite analyser les causes de notre endettement. Il est tout de même assez incroyable que les médias ne soulignent pas davantage le rôle majeur joué par la crise financière de 2008 dans le dérapage des finances publiques.

En 2007, notre endettement était légèrement supérieur à 60% du PIB et en légère baisse par rapport à notre richesse nationale. C’est la crise causée par les excès du monde financier et son sauvetage qui a déséquilibré une situation stabilisée auparavant. En effet, notre dette tournait autour de 60% du PIB depuis le milieu des années 1990.

En outre, comme le souligne justement André-Jacques Holbecq, il ne faut pas oublier que la France a payé 1340 milliards d’euros d’intérêts de 1979 à 2009 alors que la dette a augmenté de 1250 milliards… Et s’il est normal de payer des intérêts à un prêteur qui nous confie son épargne, le débat change quand on constate que l’Etat a renoncé à la création de la monnaie, confiée aux banques privées…

Du coup, outre l’augmentation conjoncturelle de 20 points de notre dette consécutive à la crise financière, l’analyse des raisons plus structurelles de la dette pose également problème.

Par-delà l’abandon de la création monétaire en 1973, on peut également attribuer le déficit structurel de l’Etat à une mondialisation qui assèche le tissus productif français et explique la persistance d’un chômage de masse et d’une stagnation du pouvoir d’achat, qui pèsent tous deux sur les déficits…

Que faut-il faire ?

Aujourd’hui, on culpabilise les Français et si certains gouvernements ne sont pas tout blancs (« l’état calamiteux » des finances publiques laissé par Balladur et Sarkozy en 1995, la « cagnotte » dilapidée par Lionel Jospin ou les baisses d’impôt de Nicolas Sarkozy), le concours d’austérité auquel participent Hollande, Aubry, Borloo et Pécresse est inquiétant. Car trop d’austérité risque de tuer la croissance sans même réduire les déficits, comme cela se passe en Grèce…

Comme le souligne NDA, l’urgence aujourd’hui dans toute l’Europe est de relancer la croissance en relocalisant la production industrielle, qui porte une lourde part de responsabilité dans le niveau actuel des dettes publiques. Par-delà la monétisation partielle des dettes publiques, une réforme en profondeur du système monétaire et financier est absolument nécessaire.

Sous la pression des marchés et des agences de notation, le thème de la dette publique risque de prendre une place importante dans les débats pour la présidentielle. Nous y serons bien armés pour dénoncer un système qui saigne les peuples au profit du système financier

Laurent PinsollePorte-parole de Debout la République

François Fillon : le tartuffe derrière le masque de père-la-vertu

26/08/2011 11:35 par dlr14ème_62

  • François Fillon : le tartuffe derrière le masque de père-la-vertu

    François Fillon : le tartuffe derrière le masque de père-la-vertu

    26/08/2011 11:35 par dlr14ème_62

En annonçant 11 milliards d’économies, Francois Fillon, fidèle à son nouveau personnage de père-la-vertu, veut apparaitre comme le champion d’une gestion en bon père de famille. Si on regarde derrière les effets d’annonce et les effets de manche, François Fillon est en réalité un tartuffe.

Comment ose-t-on se moquer ainsi des Français ? François Fillon a-t-il oublié que le Parlement est appelé à débloquer 15 milliards d’euros supplémentaires pour le tonneau des danaïdes grec les 6 et 7 septembre prochains ? Les 11 milliards d’économies que le gouvernement a difficilement rassemblés au prix de nouveaux sacrifices pour les Français, ils vont être jetés par la fenêtre dans deux semaines pour contenter les marchés financiers et les banques.

Faut-il aussi rappeler que, depuis un an, le gouvernement a déjà augmenté la dette de 45 milliards d’euros pour mettre sous perfusion une monnaie unique qui asphyxie pourtant l’économie de nos pays ?

C’est une tartufferie sans précédent à laquelle se livre François Fillon, une politique où l’on rançonne les Français pour payer les banques qui se sont trop aventurées en Grèce. Si le gouvernement peut débloquer tant de milliards, ils devraient être investis dans l’économie réelle, pour soutenir les PME et les artisans qui souffrent de la crise. Cet argent-là ne sera pas perdu sur des marchés financiers mais investi pour relancer l’économie du pays. Voilà une vraie gestion en bon père de famille.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député de l’Essonne Président de Debout la République

Contact presse : 06 65 12 12 34

http://www.debout-la-republique.fr/Francois-Fillon-le-tartuffe.html

La guerre des Diadoques

25/08/2011 10:13 par dlr14ème_62

  • La guerre des Diadoques

    La guerre des Diadoques

    25/08/2011 10:13 par dlr14ème_62

Les derniers évènements politiques de cette presque rentrée nous amènent quelques réflexions sur les raisons d’un tel fiasco. Nous pensons que cet évènement ne pouvait qu’être raté du fait  des motivations qui ont poussé à cette cacophonie : l’ambition des médiocres ! 

De même nous ne comprenons pas pourquoi avoir fait dérouler cette  manifestation à la fosse Mulot pour soit disant honorer la mémoire de mineurs,  mineurs qui  auraient été blessé devant tant d’outrance. Comment ne pas nous offusquer de cette récupération politicienne.  Mais passons sur cette récupération qui, au passage aurait dut être faite sur le site du Dahomey.  En effet,  si, comme ils le prétendent, les acteurs avaient voulus rendre un hommage appuyé aux grévistes de 1941, alors c’était le site à retenir puisque tout est parti de là.  Et puis l’AR comme le PRG ou le MRC (dont on se demande pourquoi  il s’acoquine avec   un PRG et un PS aux antipodes de leur vision de la Nation) n’ont rien inventé ! Ils ne font que prolonger une vieille tradition initiée par le PS62. 

 

Cette manifestation étant décidé en dépit du bon sens, il convenait alors de la mener avec dignité. Mais là une nouvelle fois, à Hénin Beaumont, rien n’est jamais comme ailleurs. La guerre de tranchée ouverte entre AR et Nouvelle élan aura tôt fait de se manifester au grand dam des bénévoles et anciens combattant témoins impuissants  de cette guerre d’ambition.  Un conflit puéril qui n’honore ni la mémoire de nos mineurs ni de nos concitoyens qui désespèrent de leurs représentants. 

 

Que penser aussi de la formulation de J. M. Baylet appelant à l’union des forces républicaine de la gauche locale qui comme chacun le sait est plus républicaine qu’à droite.  Un pas de plus vers le sectarisme assurément !  

 

Quant au problème d’intendance (la gerbe oubliée), il illustre une nouvelle fois hélas l’incapacité organisationnelle de la majorité municipale  qui n’a toujours pas, malgré ce qu’Alain Alpern  semble en penser par excès d’optimisme,  pris conscience de ses limites.

 

Le comité de circonscription

Photo : Voix du Nord